21.18
Vendredi 1 Mai 2026
1. Méditation
Un grand scientifique au sourire communicatif
Nous trouvons un guide exceptionnel pour notre époque de bouleversements moraux en la personne du « père de la génétique moderne », le professeur Jérôme Lejeune de Paris (1926-1994), que l’on peut désormais qualifier de « vénérable » en raison de sa foi et de son engagement (1).
La ferveur de la foi catholique et l’engagement envers la science véritable étaient non seulement indissociables en lui, mais se renforçaient mutuellement d’une manière particulière. Parce qu’il défendait ouvertement l’Évangile de Jésus et la dignité inviolable de chaque être humain, de la conception à la mort naturelle, il fut confronté à une opposition farouche. Pourtant, il continua de rayonner de la joie de la résurrection. Il mourut d’ailleurs le matin de Pâques.
Des débuts très modestes.
Au début de sa vie, rien ne laissait présager un tel essor scientifique. Dès ses premières années d’études universitaires, il rencontra des difficultés hors du commun, difficultés qu’il encouragera plus tard ses propres étudiants à surmonter. Il tombe rapidement et éperdument amoureux d’une étudiante danoise à Paris, Birthe Bringstead, à qui il veut consacrer sa vie. Elle n’était pas du goût de son père, car elle était luthérienne. Jérôme attachait une grande importance à l’avis de son père. Pourtant, Birthe s’adaptera à son bien-aimé avec une conviction profonde et se convertira au catholicisme. La famille, avec ses cinq enfants, fera la joie et la fierté de leurs grands-parents.
Au cours de ses nombreux voyages à travers le monde, Jérôme ne manque jamais un soir d’écrire un compte rendu de sa journée à sa femme. Et pour ses enfants, qui posaient des questions, il savait faire preuve de la patience et du respect nécessaires, malgré le rythme effréné de son travail. Et tandis que ses collègues catholiques à l’étranger ne trouvaient jamais d’église le dimanche, Jérôme parvenait toujours à assister à la messe dominicale quelque part.
Un fervent croyant et un véritable scientifique
La flamme d’une foi authentique et d’une science rigoureuse s’alluma en lui pour toujours lorsque, le 22 mai 1958, avec l’équipe du professeur Turpin, il découvrit la cause de ce qu’on appelait alors le « mongolisme » : le syndrome de Down, ou trisomie 21. Malgré cette anomalie de la nature, il continua de percevoir la grandeur et la dignité de l’être humain, ainsi que le défi que représente la science. Dès lors, il publia une découverte après l’autre.
La génétique connut un essor considérable et permit de découvrir l’origine de nombreuses maladies liées à une anomalie chromosomique. Il fut reconnu comme le plus grand spécialiste du domaine. Pourtant, la gloire et la fortune ne l’intéressaient pas. On lui proposa de donner son nom aux maladies qu’il avait découvertes. Il s’y opposa. Il n’y voyait aucun avantage pour les patients et estimait préférable de nommer la maladie d’après une caractéristique spécifique. C’est ainsi que naquit le nom de la maladie génétiqu « cri du chat ». Il était régulièrement invité à prendre la parole lors de congrès scientifiques internationaux, et ses interventions étaient toujours brèves, percutantes et limpides.
Célèbre mais indifférent aux honneurs et à l’argent
Il était courtisé par de nombreuses organisations scientifiques qui souhaitaient l’honorer ou lui accorder une place de choix en leur sein. Il fut notamment invité par l’ONU et le Vatican. Il fut le premier envoyé du Vatican à se rendre en Union soviétique pour rencontrer L. Brejnev et le mettre en garde contre les conséquences d’une guerre nucléaire. Il reçut le prix Kennedy (1962) et fut décoré de l’uniforme d’académicien avec épée par l’Académie des sciences morales et politiques (1982). Les universités de Düsseldorf, de Navarre et de Buenos Aires (Espagne), ainsi que l’Université pontificale catholique du Chili, lui décernèrent un doctorat honoris causa.
Il devint un ami proche de Jean-Paul II et fut le premier président à vie de l’Académie pontificale, une fonction qui lui tenait particulièrement à cœur. Lorsqu’il apprit qu’une tentative d’assassinat avait été perpétrée contre le pape et qu’un premier rapport annonçait par erreur la mort de Jean-Paul II, Jérôme fut si bouleversé qu’il dut être transporté d’urgence à l’hôpital pour une opération.
Homme d’une grande lucidité et d’une conscience aiguë
Il prit conscience qu’un changement moral s’opérait dans le monde scientifique, favorable à l’avortement, aux expériences sur les embryons et à l’euthanasie. En 1969, il se rendit en Californie pour recevoir la plus haute distinction mondiale en génétique, le prix William Allan, décerné par la Société américaine de génétique humaine. Les organisateurs, sachant qu’il était un catholique fervent, lui demandèrent de ne pas évoquer sa foi dans son discours. Jérôme répondit qu’il dirait ce qu’il estimait devoir dire.
Voici un extrait de son discours. Il plaida pour l’union de la morale et de la science. La science ne pouvait exister sans morale. Il s’opposa à l’avortement et déclara que tuer n’était pas le rôle de la médecine. Un pays qui tue ses enfants tue son âme. La qualité d’une civilisation dépend de la manière dont elle prend soin de ses membres les plus vulnérables. Et dès l’instant où les 23 chromosomes du père s’unissent aux 23 chromosomes de la mère, commence l’histoire unique d’un nouvel être humain. Tout est donné dès la conception. Il souligne qu’il ne s’agit là que d’une découverte scientifique.
Sa persévérance inébranlable
Son discours clair, qui allait à l’encontre de l’esprit beaucoup plus libéral qui régnait alors dans le monde scientifique, fut suivi d’un silence glacial. Ni applaudissements, ni félicitations, ni poignée de main. C’est le début d’un boycott scientifique international à son encontre. Il fut proposé à plusieurs reprises comme candidat au prix Nobel de médecine, qu’il méritait amplement depuis longtemps, mais cet honneur ne lui fut plus accordé. Le soir même de sa prestigieuse distinction, il écrivit à sa femme : « Aujourd’hui, j’ai perdu le prix Nobel. »
Il aurait pu éviter bien des difficultés en gardant le silence et en poursuivant ses travaux en silence. Cependant, il refusa tout compromis et demeura inébranlable dans sa défense de la vie et de la voix des sans-voix. Les congrès scientifiques qui l’avaient invité comme orateur ne recevaient plus de subventions, et il était donc de moins en moins sollicité dans les milieux scientifiques. Il était persona non grata. D’autant plus qu’il recevait des invitations d’autres associations qui, en cette période de confusion morale, souhaitaient entendre la parole d’un homme sage.
Cible de moqueries
Le 18 mars 1973, Jérôme fut invité à un colloque sur l’avortement à l’ancienne abbaye de Royaumont (France). Il ne voulait pas laisser seul le cardinal Renard de Lyon. Malheureusement, ce dernier ne put y assister pour raisons de santé. Jérôme fut donc le seul, lors de ce colloque, à défendre la vie, au milieu de féministes et de journalistes qui applaudissaient l’avortement. Soudain, une femme du premier rang se leva et déclara :
« Nous voulons détruire la civilisation judéo-chrétienne. Pour cela, nous devons d’abord détruire la famille. Et pour ce faire, nous devons l’attaquer à son point faible, à savoir la vie prénatale. Nous sommes donc pour l’avortement. »
Les médias firent un long compte rendu de cette journée, mais, chose remarquable, cette déclaration ne fut pas mentionnée. Quant à l’intervention de Jérôme, elle fut annoncée comme ultérieure. Ce « ultérieurement » ne vint jamais.
Le 5 mars 1972, lors d’une conférence à l’Institut Catholique de Paris, les protestations et le bruit furent tels qu’il devint impossible de poursuivre la conférence. Jérôme eut alors une idée de génie : il demanda à tous ceux qui partageaient son avis de quitter la salle. La salle se vida, seuls quelques perturbateurs restèrent, qui partirent ensuite d’eux-mêmes.
Le 10 octobre 1982, il prit la parole à Notre-Dame de Paris. Des activistes brutaux parvinrent à saboter le système de sonorisation au point qu’une réparation immédiate fut impossible. Jérôme continua son discours sans micro.
Persécution et reconnaissance
En 1983, il fut expulsé de son propre centre de recherche par une loi conçue spécifiquement pour lui. En 1984, toutes ses subventions de recherche lui furent également retirées. Pourtant, il se remit au travail. Il aurait pu obtenir sa propre chaire et son propre laboratoire en Amérique, et gagner, de surcroît, une fortune. Cependant, il souhaitait rester en France, auprès de ses 4 000 patients. Alors que le monde scientifique et l’État lui fermaient des portes, d’autres, celles d’amis et d’institutions privées, s’ouvraient.
Universités, lycées, tribunaux, parlements, synodes épiscopaux… l’invitèrent, non pas tant comme un expert exceptionnel en génétique, mais comme un sage, un homme de vision, un scientifique de conscience, un catholique fervent porteur d’un message d’espoir pour le peuple.
Conclusion
Jérôme Lejeune aimait l’histoire de Noël des Rois mages qui, ayant découvert l’étoile, la suivirent jusqu’à s’agenouiller devant l’Enfant dans la crèche. Ils comprirent qu’Hérode voulait tuer l’Enfant Jésus et revinrent par un autre chemin. De nos jours, en partie à cause de la redécouverte du mongolisme, on cherche à tuer d’innombrables enfants dans le ventre de leur mère. Jérôme choisit une autre voie, conformément aux paroles de Jésus :
« Si quelqu’un veut me suivre, qu’il renonce à lui-même et qu’il porte sa croix » (Marc 8,34). (À suivre la semaine prochaine).
(1) Aude DUGAST, Jérôme Lejeune. La liberté du savant, Artège, 2019. L’enquête diocésaine en vue de la canonisation de J. Lejeune s’est achevée en 2012. L’auteur est postulant. Avec le titre de « Vénérable », la première étape vers la canonisation est désormais franchie.
https://www.lesalonbeige.fr/le-professeur-jerome-lejeune-declare-venerable-par-leglise/
Émission « En Quête d’Esprit » sur CNews : « La figure du professeur Jérôme Lejeune, grand érudit chrétien », déclarée Vénérable par l’Église catholique. Avec Véronique Jacquier, Aymeric Pourbaix, Aude Dugast, postulante, Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Lejeune, et Mayté Varaut : https://www.lesalonbeige.fr/le-professeur-jerome-lejeune-au-menu-den-quete-desprit/
(Il y a cinq ans, nous vous présentions déjà J. Lejeune : magazine mensuel Pro Vita, Gezin en Leven, 49e année, n°529, avril 2021).
P. Daniel
2. Église et Monde
Le dimanche 19 avril 2026, l’une des plus importantes manifestations européennes pour la vie s’est tenue à Varsovie (Pologne) sous le slogan « Foi et Fidélité 966-2026 », en référence au 1060e anniversaire du Baptême de la Pologne. Plusieurs milliers de personnes y ont participé. Cette manifestation était placée sous le haut patronage de la Conférence des évêques polonais. Auparavant, des célébrations eucharistiques ont eu lieu à la cathédrale et dans diverses églises. Ensuite, une foule immense a envahi la place du Château. Partout flottaient le drapeau national polonais et les drapeaux des nombreuses associations pour la vie et la famille qui ont organisé cette manifestation (dont la Fondation Saint-Benoît).
Le président Karol Nawrocki et son aumônier Jarosław Wąsowicz étaient présents, ainsi que Tonio Borg et Marcin Perłowski, respectivement président et vice-président de l’organisation européenne « One of Us ». Tout d’abord, plusieurs courts discours ont été prononcés, soulignant notamment que toute vie humaine commence dès la conception. L’avortement n’est pas immoral parce que l’Église le dit, mais l’Église le dit parce qu’il est immoral. Dans la vie publique, on accorde parfois plus d’importance à la protection des chiens et des sangliers qu’à celle des enfants à naître !
Malte, où l’avortement est totalement interdit, a été citée en exemple. Et que se passe-t-il alors si la vie de la mère est en danger ? En médecine moderne, on tente de sauver la mère et l’enfant. Si cela s’avère impossible, on peut encore privilégier la vie de la mère. L’enfant meurt probablement, mais il n’est pas tué.
La manifestation s’est conclue par un concert de la jeune chanteuse polonaise anMari, suivi d’un pique-nique : https://lesalonbeige.fr/des-milliers-de-participants-a-la-marche-nationale-pour-la-vie-ont-defile-dans-les-rues-de-varsovie/; https://lesalonbeige.fr/le-president-polonais-a-apporte-son-soutien-a-la-marche-nationale-de-la-vie-a-varsovie/ *
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Une contre-révolution spirituelle émerge parmi les jeunes, tant en Europe qu’en Amérique. Pendant des décennies, l’indifférence religieuse en Occident n’a cessé de croître de façon alarmante. Les sondages (selon Gallup) montrent aujourd’hui sans équivoque le contraire. Et ce sont principalement les jeunes hommes qui embrassent la foi chrétienne. Le nombre de baptêmes à Pâques augmente de façon spectaculaire. Les jeunes fréquentent la messe dominicale et se confessent beaucoup plus souvent.
Ce phénomène ne se produit pas dans des paroisses qui se sont « adaptées » à la modernité, qui bénissent les couples homosexuels ou qui accompagnent les messes de guitares électriques. Non, on trouve ces jeunes dans des milieux plus traditionnels, où toute l’attention est portée sur les enseignements authentiques de l’Église et sur une liturgie ancienne et empreinte de recueillement, tournée vers Dieu. Ce mouvement n’est pas une curiosité régionale ; c’est une révolution qui touche toute une civilisation.
Que se passe-t-il ? Certains ont déjà une réponse toute trouvée : les jeunes sont en quête de sens. Soit. Mais pourquoi ce revirement spectaculaire maintenant ? Parce qu’une génération entière assiste à l’échec total d’un gouvernement occidental, moderniste et libéral, tant civil qu’ecclésiastique. Éducateurs, journalistes, professeurs d’université, croyants progressistes, religieux et évêques ont tous tiré la même conclusion :
la culture actuelle doit se libérer de l’ancienne morale oppressive et rigide. L’idée d’une loi naturelle objective est dépassée. La sexualité n’est pas une donnée immuable, mais un choix personnel ; on n’est ni garçon ni fille, on est libre de devenir homme ou femme, et libre de s’unir par les liens du mariage à un homme ou une femme. Abolir les règles rigides du passé, oser faire table rase du passé, nous libérera et nous ouvrira des perspectives insoupçonnées !
Et puis, le coup de grâce : la crise sanitaire de 2020-2022. Un sommet ou un nadir comme l’humanité n’en avait jamais connu. Jamais l’élite occidentale n’a perdu toute sa crédibilité aussi rapidement. Le discours officiel d’un virus naturelle, très contagieux, éradiqué uniquement par des mesures drastiques – vaccin présenté comme sûr et efficace, confinements, distanciation sociale… – se révèle de plus en plus manipulé et fantasmé.
Il apparaît de plus en plus évident que cet événement était une attaque mondiale délibérée contre la fertilité et la santé de l’humanité, orchestrée par des dirigeants qui estiment qu’il y a trop de pauvres et de « bouches inutiles » à éliminer. Des poursuites judiciaires sont engagées en divers pays, auxquelles s’opposent farouchement les plus hautes autorités, mais qui finiront par révéler la vérité :
https://www.breizh-info.com/2026/04/26/259309/contre-revolution-spirituelle-pourquoi-les-jeunes-hommes-rouvre-les-portes-des-eglises-des-deux-cotes-de-latlantique/.
Cette désillusion de notre génération actuelle se trouve renforcée par les révélations des documents Epstein, qui montrent que la majorité de l’élite occidentale forme en réalité un club de satanistes ! Comment peut-on encore leur faire confiance ?
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Un musulman fervent de Riyad (Arabie saoudite), marié et père de trois enfants, participe une fois de plus au pèlerinage à La Mecque pendant les jours les plus saints du Ramadan. Il est accompagné de quelques membres de sa famille. La prière pour la foule des pèlerins est dirigée par la voix familière d’un imam calme et posé. Soudain, sa voix s’interrompt au milieu d’une phrase. Puis il dit : « Je vois Jésus ». La confusion et le désespoir s’installent. L’homme est emmené et remplacé par un autre qui continue de prier. Par la suite, il est rapporté que l’incident ne doit pas être évoqué publiquement.
Cependant, ce fervent musulman de Riyad a une apparition de Jésus dans sa chambre d’hôtel, dont l’amour le submerge. De retour chez lui, il raconte tout à sa femme, qui l’écoute en silence. La tension devient insoutenable pour lui : extérieurement, il est musulman, mais dans son cœur, il est déjà chrétien. Les musulmans qui ont parlé ouvertement de l’incident pendant le pèlerinage sont arrêtés et soumis à un traitement psychiatrique. Pendant ce temps, ceux qui souhaitent se convertir au christianisme organisent un rassemblement dans un lieu secret.
Le cœur serré, notre homme confie à sa femme qu’il veut y participer. À sa grande surprise et à sa joie, elle répond : « Je veux venir. » Ensemble, ils participent à la préparation et sont baptisés. Entre-temps, le gouvernement a également suspendu les traitements psychiatriques pour ceux qui souhaitent se convertir au christianisme, car certains psychiatres se sont eux-mêmes convertis !
3. Nouvelles de la communauté
Dimanche dernier, le temps était ensoleillé, mais dans l’après-midi, pendant l’Eucharistie, le tonnerre a soudainement grondé. Un orage a éclaté et le terrain a été inondé. Est-ce un événement important ? Oui, pour nous. L’eau fait fleurir le désert et permet aux moutons de paître en abondance, réduisant ainsi considérablement les coûts liés à l’alimentation animale. Nous avons accepté avec soulagement le fait que, pendant ce temps, le linge et les draps qui séchaient dehors étaient trempés. Ce petit désagrément se résoudra de lui-même le lendemain.
Le nouveau bâtiment a été entièrement nettoyé et préparé pour accueillir des groupes de jeunes des paroisses environnantes. Nombre d’entre eux ont fait de bonnes études universitaires, mais ne trouvent pas d’emploi convenable ici et souhaitent partir à l’étranger. Cependant, certains jeunes choisissent consciemment de rester. Nous souhaitons les rassembler, leur insuffler du courage et les accompagner afin qu’ils choisissent consciemment de rester en Syrie et de continuer à y répandre la foi en Dieu, le Christ ressuscité et mort.
Nous espérons et prions pour recevoir le soutien extérieur nécessaire. Nous souhaitons que ces rencontres soient gratuites pour les jeunes. Nous mettons notre nouveau bâtiment à leur disposition gratuitement. Les jeunes doivent organiser eux-mêmes leur transport aller-retour. Nous recherchons des sponsors pour les repas. Afin d’offrir une journée de formation et de repas à cinquante jeunes, nous demandons 100 €. We voorzien voorlopig zes ontmoetingen van één dag. Laten we hiervoor bidden.
4. Quelques photos
Brochure de notre nouveau bâtiment, recto et verso : Oasis de repos et de paix sous la protection de Notre Dame de l’Unité.
Notre âne vous souhaite aussi la bienvenue (Attention : celui qui a quatre pattes, c’est l’âne !)
Notre équipe médicale, qui souhaite répondre aux besoins médicaux urgents de la population libanaise touchée par la crise actuelle.










