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22 Mai 2026
1. Méditation : « Pierre d’achoppement »
Pour Jésus, la souffrance et la mort sur la croix étaient le chemin indispensable à sa résurrection. Il voulait ainsi accomplir les Écritures. Et nous ne pouvons devenir ses disciples que par le renoncement à nous-mêmes, en portant nos souffrances et la croix de chaque jour, et finalement en mourant avec lui. Pourtant, le monde ne l’applaudit pas ; au contraire, il le perçoit comme une honte, une pierre d’achoppement.
Bien que cet enseignement de Jésus dans son Évangile soit important et clair, il est rarement abordé dans l’enseignement courant de la foi chrétienne. Les commentaires bibliques, quant à eux, accordent peu d’attention, voire aucune, à cette « pierre d’achoppement » pourtant essentielle.
« Scandalon » dans un double sens
Le mot « pierre d’achoppement » (en grec : skandalon, dont dérive notre mot « scandale ») apparaît 11 fois dans le Nouveau Testament, et « donner l’occasion de scandale » (skandalidzein), si mon compte est exact, 24 fois.
En grec ancien, le mot « skandalon » désignait le crochet d’une trappe auquel on attachait un appât. Dès que l’appât mordait, la trappe se refermait brutalement. D’où le sens de piège, de pierre d’achoppement, d’embuscade. La saillie de fer au sol qui maintient les deux vantaux d’une porte est également un skandalon, un obstacle susceptible de nous faire chuter.
Au sens péjoratif, il signifie : offenser les faibles et les humbles au point de les désorienter, de les faire trébucher et de les éloigner de Dieu. Au sens positif, il signifie que la souffrance et la mort de Jésus sont le chemin nécessaire à notre salut et à notre résurrection.
Cette souffrance et cette mort s’opposent à l’esprit de ce monde, l’offensent et sont rejetées : « Mais nous, nous prêchons Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens ; mais pour ceux qui sont appelés, Juifs et païens, il est puissance et sagesse de Dieu » (1 Corinthiens 1, 23-24). C’est pourquoi Jésus dit : « Heureux celui qui ne trouve pas en moi une occasion de chute » (Matthieu 11, 6).
Folie selon l’esprit du monde
Jésus lui-même est la pierre que les bâtisseurs ont rejetée, mais qui est devenue la pierre angulaire (Psaume 118, 22 ; Actes 4, 11). Jésus est une pierre d’achoppement pour ceux qui ne croient pas, mais pour ceux qui croient, il est vérité, vie et salut. Dans une perspective mondaine, la souffrance et la mort sont perçues comme des expériences totalement négatives.
Le monde a donc beaucoup de mal à accepter ces réalités. Il ne peut leur donner de sens. Pourtant, elles font partie intégrante de la vie humaine. En ce sens, la « souffrance indigne de la dignité humaine » n’existe pas. Une personne peut agir de manière indigne, causant ainsi une souffrance injuste à autrui, mais la souffrance elle-même n’est jamais indigne de la dignité humaine.
Puisqu’aucune valeur positive ne peut être attribuée à la souffrance d’un point de vue purement matériel, on observe de nos jours une recherche fervente de toutes sortes de « libéralisation » de contrainte éthiques comme l’avortement libre à l’occasion d’une difficulté quelconque, de l’euthanasie libre pour les malades, les handicapés et les personnes âgées auxquelles notre monde ne reconnait aucune « utilité », alors que, d’un autre côté, on met en action un «acharnement thérapeutique » visant à maintenir le fonctionnement des organes humains par tous les moyens techniques possibles (dont la futilité est désormais progressivement devenue évidente)…
La nécessité de la souffrance et de la mort
Par notre comportement, nous devons éviter d’entraîner autrui dans la tentation ou la confusion, ou de l’éloigner de Dieu à cause de nous. En contraire, nous ne devons pas avoir honte que la croix de Jésus heurte le monde, ni que notre pensée et nos actes chrétiens s’opposent radicalement à l’opinion publique dominante.
La foi chrétienne éclaire ce point. Selon l’esprit de l’Évangile, la souffrance et la mort ne sont pas uniquement négatives. Elles sont, dans notre condition présente, aussi nécessaires à notre transformation en disciples de Jésus, afin que nous puissions participer à sa résurrection car elles demandent à être acceptées dans l’amour, à la suite du Christ qui a porté nos péchés jusqu’à la mort. Chaque souffrance vécue dans la foi avec Jésus contribuera à la magnifique mosaïque de notre vie nouvelle, notre résurrection. Inversement, il n’y a pas de chemin possible vers la résurrection de Jésus sans l’acceptation par amour et dans la foi de la souffrance et de la mort.
C’est l’immense espérance que nous offre la foi chrétienne. C’est-là le chemin nécessaire de notre transformation : « Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité le Christ Jésus d’entre les morts rendra aussi la vie à votre corps mortel par la puissance de son Esprit qui habite en vous » (Romains 8, 11).
Retire-toi, Satan !
Durant sa vie terrestre, Jésus a tenu à faire comprendre à ses apôtres qu’il était le Messie d’Israël, le Roi des Juifs, le Fils de Dieu et le Sauveur du monde. Pierre semble l’avoir compris et témoigne sans équivoque : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Matthieu 16, 16). Jésus poursuit en disant que sa mission est une « ascension à Jérusalem », ce qui implique qu’il y sera condamné et mis à mort par les chefs religieux afin de ressusciter le troisième jour.
Pierre, cependant, est encore imprégné de l’esprit du monde. Le Messie d’Israël et Roi des Juifs devait chasser l’occupant romain avec une force écrasante et monter sur son trône dans toute sa gloire. La souffrance et la mort du Messie étaient inacceptables pour Pierre, et, animé des meilleures intentions, il voulait protéger Jésus de cela. Cependant, la réponse de Jésus est radicale : « Retire-toi de moi, Satan ! Tu es pour moi une pierre d’achoppement, car tes pensées sont guidées par les hommes et non par la volonté de Dieu » (Matthieu 16, 23).
Jésus va plus loin encore et dit que quiconque veut devenir son disciple doit renoncer à lui-même et porter sa croix chaque jour. Non, il ne s’agit pas d’un programme séduisant d’un chef politique cherchant à gagner des adeptes ; au contraire. C’est en réalité le seul chemin vers notre salut ultime, le chemin vers la vie bienheureuse avec Dieu pour laquelle nous avons été créés.
Conclusion
Jésus nous invite à le suivre. De ce fait, nous aussi deviendrons inévitablement une pierre d’achoppement pour ce monde. Jésus dit : « S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi » (Jean 15, 20). Sommes-nous prêts à cela, ou allons-nous céder à la tentation de nous adapter aux opinions et aux comportements en vogue dans le monde ? L’Église et ses responsables sont-ils, eux aussi, prêts à rester fidèles à Jésus et à son Évangile sans faire de compromis avec ce monde ? Veulent-ils accepter la Croix et lutter courageusement contre le courant ? Ou préfèrent-ils une « Église synodale » adaptée au monde ? Alors, Jésus donnera la même réponse à ceux qui ont consacré ou consacrent leurs forces à cette Église avec de bonnes intentions qu’il l’a donnée à Pierre : « Retire-toi de moi, Satan !… Tu es guidé par les hommes… » (Matthieu 16, 23).
P. Daniel
2. Apologie : Comment parler de Jésus à un athée (15)
Trinité (III): Comment Jésus peut-il être Dieu s’Il prie le Père ?
1. Introduction
La Trinité – un seul Dieu, un seul être, trois Personnes : Père, Fils et Saint-Esprit – demeure un mystère. Pourtant, nous voulons mieux comprendre notre foi et montrer à nos amis athées ou agnostiques qu’il ne s’agit pas d’un conte irrationnel. Bien au contraire, c’est quelque chose de raisonnable et de biblique. C’est une invitation à croire, selon les paroles de Paul et Silas : « Crois au Seigneur Jésus-Christ, et tu seras sauvé, toi et ta famille » (Actes 16, 31).
Aujourd’hui, nous abordons une objection classique : Jésus priant le Père. Regardez Matthieu 26,37-39, juste avant son arrestation :
« Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses. […] Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta la face contre terre, et pria ainsi : Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que moi je veux, mais ce que toi, tu veux ».
Si Jésus est Dieu, comment peut-Il prier Dieu le Père? Priait-Il lui-même ?
2. La réponse courte : Jésus n’est pas le Père
Jésus prie le Père. Jésus n’est pas le Père. Point final. Il n’est pas non plus le Saint-Esprit. La Bible nous enseigne que le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont trois Personnes éternellement distinctes – qui s’aiment mutuellement, communient ensemble et se parlent l’un à l’autre.
Pourquoi serions-nous surpris que Jésus prie le Père ? C’est exactement ce à quoi on s’attend s’ils sont des Personnes distinctes.
3. Jésus prie en tant qu’homme – c’est précisément le miracle
N’oublions pas : Jésus prie en tant que Fils incarné. Il était pleinement homme et pleinement Dieu (Concile de Chalcédoine, 451). En tant qu’homme, il vivait dans la dépendance du Père – comme exemple pour nous. Sa prière manifeste son humilité, non son infériorité. S’Il n’avait pas prié en tant qu’homme, nous aurions un problème.
4. Prier, c’est plus qu’adorer
Beaucoup pensent que prier signifie automatiquement : un inférieur qui adore un supérieur. Mais bibliquement, la prière est plus large : c’est aussi la communion, la communication, l’intimité, et le fait de demander à un autre.
Alors pourquoi serions-nous surpris que le Fils divin ait une communion intime avec le Père ? Les Personnes de la Divinité se comblent mutuellement d’amour et se louent l’une l’autre. Ce n’est pas une prière de dépendance, mais un dialogue divin d’amour.
5. Le Père ne « prie » pas – Il glorifie le Fils
Soyons précis. Le Père ne prie pas comme une créature prie. Mais Il communique avec le Fils. Regardez Marc 1,10-11 :
« Et une voix vint des cieux : Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi j’ai mis toute mon affection ».
Le Père parle au Fils, exprime son amour et Le glorifie. Ce n’est pas une prière de soumission – c’est l’amour divin en action.
Plus fort encore - Hébreux 1, 8-12 :
Dans ce chapitre, l’auteur veut prouver que Jésus, le Fils de Dieu, est divin. Il dit que Jésus est plus grand que les prophètes et plus grand que les anges, qu’Il est le reflet de la gloire de Dieu et l’empreinte exacte de son être, et qu’Il soutient toutes choses par sa parole puissante (Hébreux 1,3). Puis il écrit à propos du Fils :
« Mais il a dit au Fils : Ton trône, ô Dieu, est éternel […] C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile de joie au-dessus de tes compagnons. Et encore : Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, et les cieux sont l’ouvrage de tes mains ».
C’est le Père qui parle au Fils – Il Le glorifie et Le loue. Si Dieu le Père tout-puissant Lui-même glorifie le Fils, loue le Fils, et emploie pour le Fils un langage qu’on ne peut pas utiliser pour une créature – « Tu es le Dieu qui règne éternellement », « Tu es le Seigneur qui a créé les cieux et la terre » – alors c’est là la communion intime.
6. Le Saint-Esprit ne prie pas – Il conduit notre prière
Romains 8, 26-27 :
« De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables. Et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints ».
C’est le Saint-Esprit qui t’apprend à prier, qui t’y pousse et met dans ton cœur ce que tu dois dire. Il prie à travers toi vers le Père. L’Esprit ne prie donc pas le Père comme un inférieur ; c’est Lui qui conduit notre prière. C’est un signe de sa personne divine, non de son infériorité.
7. Le piège logique de l’adversaire
Donc, en résumé :
Le Fils prie (en tant qu’homme) le Père.
Le Père glorifie le Fils.
L’Esprit conduit notre prière et glorifie le Fils.
Si quelqu’un dit : « Jésus ne peut pas être Dieu parce qu’Il prie » – alors par cohérence logique, il devrait aussi dire : « Le Père ne peut pas être Dieu parce qu’Il glorifie le Fils » et « L’Esprit ne peut pas être Dieu parce qu’Il intercède pour nous ».
8. Jésus revendique lui-même l’honneur du Père
En Jean 17, 1-2, Jésus prie :
« Père, glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie ».
Quelle créature oserait parler ainsi ? « Glorifie-moi, afin que je te glorifie » ? Aucun ange, aucun prophète, aucun homme.
Et en Jean 8, 54, Jésus déclare clairement :
« Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien. C’est mon Père qui me glorifie, lui que vous dites être votre Dieu ».
Peux-tu imaginer un Juif ordinaire au premier siècle disant : « Ce Dieu que vous adorez… celui-là m’honore, moi » ? C’est soit un blasphème – soit la vérité.
9. Conclusion
Au sein du Dieu unique, trois Personnes vivent dans une communion éternelle. Le Fils prie (en tant qu’homme) le Père. Le Père glorifie le Fils. Le Saint-Esprit intercède pour nous et glorifie le Fils. Pas de contradiction – c’est exactement ce à quoi on s’attend de la part de trois Personnes qui s’aiment infiniment l’une l’autre.
Alors la prochaine fois que quelqu’un dit : « Jésus ne peut pas être Dieu, Il prie pourtant ! », réponds avec douceur mais avec fermeté :
« Bien sûr que Jésus prie. Il n’est pas le Père. Mais le Père glorifie le Fils, et l’Esprit conduit notre prière. Trois Personnes, un seul Dieu, un seul amour. Ce n’est pas une objection – c’est le cœur de l’Évangile ».
P. Jean
3. Église et Monde
Il y a trente et un ans, le 25 mars 1995, Jean-Paul II publiait son encyclique Evangelicum vitae, un vibrant appel à transformer notre culture de mort en une civilisation d’amour et de vérité. L’encyclique se compose de quatre chapitres :
1. « Le sang de ton frère crie vers moi de la terre ». Ainsi parle Dieu à Caïn, qui tua son frère Abel par jalousie. Toutes les civilisations humaines sont fondées sur cette rivalité, qui engendre violence et effusion de sang. Bien que l’avortement soit radicalement différent de la contraception, tous deux trouvent leur origine dans le même mécanisme de violence. S’ensuivent l’euthanasie des personnes âgées, des malades graves et des personnes handicapées. C’est l’incapacité et le refus de supporter la souffrance de manière significative. L’infanticide est suivi du parricide et du matricide, et enfin du suicide.
2. « Je suis venu pour qu’ils aient la vie ». Jésus est la Lumière du monde, la source de la Joie, le Chemin, la Vérité et la Vie elle-même. Nous sommes créés à l’Image de Dieu afin que, en Son nom et par la puissance de Son Esprit, nous chérissions la vie et promouvions la dignité humaine.
3. « Tu ne tueras point. » La vie de tout être humain est sacrée et mérite d’être protégée inconditionnellement, de la conception à la mort naturelle. C’est un principe fondamental pour tout être humain et pour toute civilisation, quels que soient le temps, le peuple ou la religion. Comment se fait-il qu’Hippocrate, un païen du Vè-IVème siècle avant J.-C., le savait déjà, alors que certains médecins modernes, pourtant experts en embryologie, l’ignorent ? Le savoir technique sans morale devient barbarie.
4. « C’est à moi que vous avez fait cela. » Ce que nous faisons pour le plus petit de nos frères et sœurs, nous le faisons pour Jésus, notre Seigneur, mort et ressuscité. « Il est urgent de mobiliser les consciences et de mener un effort commun, sur le plan éthique, pour établir un grand plan politique au service de la vie » (n° 95). Il faut mettre un terme « au danger de l’arbitraire délibéré des individus et au totalitarisme meurtrier du pouvoir public » (n° 96). (Explication utile : https://lesalonbeige.fr/leglise-au-secours-de-la-conscience/)
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Onze chrétiens vivent leur foi cachés dans les montagnes de Chine. Au départ, ils étaient douze, mais un jour, l’un d’eux ne revint pas. Finalement, ils furent découverts et brutalement arrêtés. Conduits au sommet d’une haute montagne, ils furent précipités dans l’eau glacée, 180 mètres plus bas. S’ils renonçaient à Jésus, ils pourraient sauver leur vie. Tous continuèrent de professer leur fidélité à Jésus. Et tous furent précipités du haut de la falaise, un à un.
Cependant, des signes miraculeux se produisent. Les condamnés sont comme enveloppés d’un nuage doré, et l’eau est tiède au lieu d’être glacée. Tous restèrent en vie. Le commandant et la plupart des soldats qui étaient censés les tuer tombèrent à genoux et se convertirent au christianisme. Finalement, l’homme qui appartenait autrefois à leur groupe arriva ; tombant à genoux et implora leur pardon. C’est lui qui les avait trahis pour de l’argent. Il dit qu’ils peuvent le tuer car il n’est plus digne de vivre. Il reçoit le pardon et, avec les autres Chinois convertis, devient un fervent prédicateur de Jésus :
4. Nouvelles de la Communauté
Le septième dimanche, entre l’Ascension et la Pentecôte, est appelé « dimanche des Saints Pères » dans notre liturgie byzantine. Il fait référence aux 318 Pères du premier concile œcuménique de Nicée, en 325. Ils ont fermement rejeté les hérésies du prêtre alexandrin Arius, qui, entre autres, affirmait que Jésus n’était pas égal au Père. Les Pères ont solennellement affirmé que Jésus est véritablement Dieu et « consubstantiel » à Dieu le Père.
Cependant, lors de la liturgie de dimanche dernier, nous n’avons pas tant vénéré ces Pères conciliaires que le mystère du retour de Jésus, Dieu-Homme, dans la gloire du Père, avec son corps humain pleinement glorifié. Là, il règne avec le Père sur le ciel et la terre et prépare l’effusion du Saint-Esprit. C’est aussi pour nous un message de joie. Par l’Esprit Saint, Jésus est avec nous d’une manière nouvelle, non plus par son corps visible, mais au-delà des limites du temps et de l’espace. Et le fait que Jésus entre dans la gloire du Père avec son humanité glorifiée nous offre la possibilité de le suivre un jour sur ce chemin ! Voilà, Il porte en Lui une immense espérance : relevons la tête !
5. Quelques photos
Séchage des herbes médicinales. À l’arrière, à droite, des abricotiers en formation (en raison des intempéries de ces derniers jours, la récolte d’abricots est pratiquement perdue).
Visite chez la famille du berger
Échange d’idées : comment pouvons-nous contribuer à lutter contre la pauvreté extrême croissante en Syrie ?
Enclos de Saint-Simon
Promenade
Vue du monastère depuis le désert










